Visiter Revel

La commune de Revel se trouve dans la partie sud de la France, dans le département de la Haute Garonne et en région Occitanie. C’est un village calme faisant partie du Lauragais et niché au pied et à l’extrémité ouest de la montagne Noire. Pour atteindre ce lieu, il faut parcourir 50 km vers l’est à partir de Toulouse. Revel se trouve sur l’ancienne route nationale 622. La commune est limitrophe avec les départements du Tarn et de l’Aude. Elle partage aussi ses frontières avec la commune Vaudreuille. Elle s’étend sur une surface de 3 531 ha.

Comment aller à Revel ?

Il y a plusieurs moyens d’accéder dans le village de Revel. On peut prendre les voies routières. On a le choix entre la D622 qui lie Castres etToulouse, la D1 qui vient de Toulouse, la D622 puis la D624 vers Castelnaudary ou encore la D85 vers Sorèze. Plusieurs lignes de bus Toulouse, Castres et Castelnaudary par cette localité.
Si on opte pour la voie ferrée, on doit descendre à l’une des gares des communes proches comme celle de Castres, de Toulouse-Matabiau, de Carcassonne ou de Castelnaudary.
Dans le cas où on prend l’avion, on doit atterrir à l’aéroport de Carcassonne Salvaza, de Castres-Mazamet ou de Toulouse Blagnac.

Les choses à voir ou à faire à Revel

Les éléments les plus attrayants de Revel sont ses anciennes halles avec le beffroi. Ils font la renommée du marché de Revel. Cet ensemble est très animé le week-end. On peut y découvrir des produits du terroir de toutes les sortes. Non loin de là, ou plus précisément à l’entrée de la ville, il y a aussi l’église Notre Dame des Grâces. Cet édifice religieux fut construit au milieu du 14e siècle. C’est le Sénéchal de Toulouse qui l’a bâti. Au cours de l’histoire, l’église a subi plusieurs reconstructions. Le style néo-byzantin qu’elle adopte jusqu’à présent fut le fruit des travaux faits par l’entrepreneur de Castelnaudary. Elle a une rosace typique. On peut aussi passer au musée de Revel nommé Muée Sylvea de Revel. Il s’agit en quelque sorte d’un conservatoire des métiers du bois. Outre la collection permanente appelée « de l’arbre à l’objet d’art », on peut y admirer une collection exceptionnelle de vieux outils pour travailler le bois.